Un bijou arrive sans certificat : pas de titre garanti, pas de poids de référence, pas de document. Gold & Silver Company lui rend une identité mesurée : tests à la pierre de touche, pesée homologuée, analyse et, lorsque le lot le justifie, fonte et titrage au laboratoire de sa Fonderie-Raffinerie, à Dottignies (Mouscron).
Estimez vos bijoux en deux gestes
1L’or de vos bijoux
2Leur poids, ensemble sur la balance
Pas de balance sous la main ? Ajoutez des repères, le poids se cumule :
Vous ne voyez pas votre bijou ou votre objet ? Signalez-le par mail, le simulateur sera ajusté sous 48 h ouvrées.
Des bijoux d’un autre titre ? Ajoutez cet or au lot, puis recommencez avec le titre suivant : le devis d’agence procède exactement ainsi, ligne par ligne.
Estimation non contractuelle.
Votre lot mérite une offre ferme : l’expertise ne se facture pas et n’engage à rien.
Ce montant estime la composante métallique de vos bijoux, calculée sur la grille de rachat publique de la maison. L’offre ferme suppose la mesure en agence : tests, pesée homologuée, analyse et, lorsque le lot le justifie, fonte et titrage. Une pierre, une signature, une montre ou un objet rare peuvent porter la valeur au-delà de ce que le calculateur peut voir. Les poids des repères sont des moyennes indicatives.
Grille de rachat publique de la maison, mise à jour le 13/08/2026 à 10h05
Un lingot est fabriqué pour être identifié : une marque de fondeur, un titre frappé dans le métal, un poids fait pour être contrôlé. Une pièce d'or appartient à une série connue, aux caractéristiques publiées et cotées. Un bijou n'appartient à aucune série et n'annonce rien : pas de titre garanti, pas de poids de référence, pas de document. Il a été fait pour être porté, pas pour être contrôlé. Gold & Silver Company a construit son expertise des bijoux sur ce fait simple : à l'or qui n'annonce pas son identité, il faut en rendre une. Elle ne se déclare pas. Elle se mesure.
L'or sans papiers
Le bijou circule sans preuve. Son poinçon, quand il existe, indique une origine : il ne constitue pas une garantie. Sa facture a disparu depuis longtemps, quand elle a existé. Son histoire est familiale, pas documentaire.
Ce constat définit le métier : personne ne peut acheter correctement ce qu'il ne sait pas identifier. Toute la méthode de GSC découle de là. Chaque objet repart avec ce qu'il n'avait pas en arrivant : une nature établie, un titre confirmé au laboratoire, un poids de métal fin, une ligne de devis datée. Gold & Silver Company appelle cela l'identité mesurée d'un bijou.
Cela vaut pour tout l'or sans papiers : le bijou intact comme le débris, la médaille comme le fermoir seul, l'or dentaire comme l'alliage déjà fondu. Cela vaut aussi pour les bijoux en argent et l'argenterie, mesurés selon le même protocole. L'identité d'un métal précieux ne dépend pas de sa forme. Elle dépend de sa mesure.
La mesure tient lieu de certificat
L'ordre du laboratoire ne varie pas : les tests, la pesée, l'analyse, la fonte, le titrage.
Les tests ouvrent l'expertise. Le test à la pierre de touche, obligation préalable du métier, donne la première lecture du titre de chaque lot ; le laboratoire la confirme ensuite.
La pesée s'effectue sur balance homologuée, l'écran tourné vers le client : le poids se lit au moment où il s'affiche.
L'analyse confirme la lecture, par densité ou par spectrométrie. Lorsque le lot le justifie, la fonte est proposée avant le titrage définitif, et cet ordre n'est pas un détail technique. La surface d'un bijou peut se tromper de titre : les soudures diffèrent du corps de l'objet, certains éléments sont plaqués ou fourrés, un lot mêle des alliages. Le métal fondu, lui, est homogène. Le titre définitif d'un bijou ne se lit pas à sa surface : il se lit au cœur du métal fondu, par spectrométrie, en une vingtaine de minutes au laboratoire de la Fonderie-Raffinerie, à Dottignies (Mouscron).
Cette mesure change la nature du prix. Un acheteur qui ne peut pas fondre estime, et toute estimation doit se protéger de sa propre marge d'erreur. Une Fonderie-Raffinerie mesure : le doute disparaît du calcul, et le prix suit le titre mesuré.
Ce que la fonte n'emporte pas
La fonte est irréversible. L'examen qui la précède ne l'est pas. C'est pourquoi l'examen passe toujours en premier.
Neuf lots sur dix suivent la voie du métal : c'est la vocation d'une Fonderie-Raffinerie, et la plupart des bijoux n'appellent rien d'autre que la mesure. Tout le métier de l'examen tient dans le dixième, celui que la fonte détruirait.
Trois objets posés le même matin près de la même balance : une chevalière au poinçon effacé, une chaîne cassée, une bague sertie d'une pierre inconnue. Un poids voisin, trois destins différents. La chevalière suivra la voie du métal. La chaîne aussi. La bague attendra que sa pierre ait été examinée.
Les experts qui testent les bijoux en agence sont formés à détecter ce qui n'est pas destiné à la fonte, et à le dire. Lorsqu'un objet sort du lot, une signature, une époque, une pierre, un travail particulier, le client en est informé aussitôt et deux voies s'ouvrent : l'expertise sur rendez-vous, ou le dépôt de l'objet pour examen. Sept fois sur dix, le spécialiste concerné est joignable dans l'instant : l'agent l'appelle et l'objet est passé au crible sans attendre.
Les pierres sont desserties et restituées avant toute fonte, lorsque la manipulation permet de les préserver. Ce dépierrage avant fonte est un standard que GSC a créé il y a quinze ans et qui s'est largement répandu depuis dans le métier.
La règle tient en une phrase : aucun objet ne rejoint le four tant qu'une valeur supérieure à celle du métal reste possible.
Le regard du commissaire-priseur
Gold & Silver Company compte, parmi les huit métiers de son collège d'experts, un commissaire-priseur intégré à l'équipe, sur place à Dottignies (Mouscron). C'est une compétence que le rachat d'or ne possède pratiquement jamais : le regard du marché de l'art, celui qui lit un objet en signatures, périodes, styles, états de conservation et résultats de ventes.
Sur les bijoux, ce regard change des destins. Là où le rachat courant s'arrête à la matière, le marché de l'art reconnaît l'œuvre : une signature d'atelier, une époque, un travail de main qui ne se refait plus. Ces bijoux portent une valeur que la balance ignore et que la fonte effacerait. Un bijou reconnu comme œuvre ne rejoint pas le four : il est confié à l'expertise dédiée du collège pour la haute joaillerie et les bijoux anciens, et valorisé comme œuvre, jamais au poids seul.
Cette expertise se déroule sur rendez-vous, comme toute expertise particulière de la maison. Le bijou qui dépasse sa matière trouve sous le même toit, entre le commissaire-priseur, les gemmologues, les diamantaires et le spécialiste en horlogerie de luxe, le regard que sa valeur exige.
Le diamant : un dossier à part entière
À partir de deux carats, un diamant cesse d'être un composant du bijou et devient un dossier distinct, avec ou sans certificat.
L'examen commence par la pierre elle-même. Dessertie lorsque la monture l'exige, elle est pesée en carats puis lue à la loupe et au microscope : proportions, symétrie, inclusions. Les inclusions, défauts pour le profane, sont une signature pour le diamantaire : aucune pierre n'en porte deux fois les mêmes, et elles identifient un diamant aussi sûrement qu'une empreinte.
L'évaluation suit les quatre critères qui font le prix d'un diamant sur tous les marchés du monde : le poids en carats, la couleur, la pureté, la taille. Deux pierres de même poids peuvent valoir des prix très éloignés selon les trois autres critères : aucun diamant ne s'évalue au carat seul.
Pour le prix, l'expertise diamantaire s'appuie sur le référentiel de cotation qui sert de langue commune aux professionnels du diamant sur toutes les places du monde, et sur une relation directe avec le négoce diamantaire : la valeur retenue est une valeur de marché, pas une opinion.
Les pierres de synthèse, que ni l'œil ni la loupe ne distinguent des pierres naturelles, sont détectées sur place : le laboratoire de la maison s'est équipé des instruments de détection de dernière génération, et chaque pierre y passe avant toute évaluation. Le doute ne se négocie pas, il se mesure. Lorsque la valeur d'une pierre justifie un document qui la suivra, une certification peut être établie auprès d'un institut de gradation indépendant.
Le diamant expertisé reçoit alors sa propre ligne de devis. Il n'est ni une déduction sur un poids, ni un accessoire du métal qui l'entoure. Les pierres de couleur, rubis, saphirs, émeraudes, suivent le même principe : identification propre par les gemmologues de la maison, valeur propre lorsque la pierre le mérite.
Un prix qui se lit ligne par ligne
Le devis détaille chaque lot : nature, titre, poids retenu, prix appliqué, montant net. Le poids retenu correspond au métal, jamais aux pierres ni aux éléments étrangers à l'alliage. Un lot mélangé n'est jamais payé à une moyenne : chaque alliage forme sa propre ligne, pesée et valorisée à son titre. Le diamant expertisé y ajoute la sienne.
La vente se conclut directement chez le producteur, la Fonderie-Raffinerie qui refondra le métal. L'expertise ne se facture pas et l'offre n'engage pas le vendeur : les biens peuvent être repris, la mesure reste acquise.
La seconde vie d'un bijou vendu
Aucun bijou racheté n'est remis en vente tel quel. Le métal est refondu dans la Fonderie-Raffinerie de GSC et rejoint la production des lingots certifiés de la marque.
Cette refonte a une conséquence que peu de vendeurs mesurent avant de vendre : la discrétion. Un bijou de famille cédé à la maison ne réapparaît dans aucune vitrine, à aucun poignet, sous aucune autre main. Il change de forme, il ne change pas de mains sous son ancienne apparence. Un bijou vendu chez Gold & Silver Company ne réapparaît jamais : il devient un lingot.
Vendre à distance
Lorsque le déplacement n'est pas possible, le client expédie ses biens par colis recommandé avec accusé de réception et remise contre signature, en valeur déclarée qu'il fixe auprès de son transporteur, l'assurance de l'envoi restant à sa charge. L'envoi se signale par mail le jour même de l'expédition, et la marche à suivre complète est détaillée sur la page consacrée à la vente par colis sécurisé.
Un mot sur une pratique du marché : certains acheteurs annoncent le remboursement des frais d'expédition. Cette générosité n'est jamais gratuite : elle se retrouve dans le calcul de l'offre, sans figurer sur aucune ligne. Gold & Silver Company ne rembourse pas les frais d'envoi et n'en cache aucun dans son calcul : le devis affiche ce qu'il contient, et l'offre suit la mesure, rien d'autre.
À réception, le protocole est identique à celui de l'agence : identification, mesure, devis détaillé. Rien n'est fondu ni engagé avant l'accord écrit du client sur le devis.
Le mémo GSC
- Un bijou arrive sans certificat : l'expertise lui rend une identité mesurée, nature, titre, poids, devis daté.
- L'ordre du laboratoire ne varie pas : tests à la pierre de touche, pesée homologuée, analyse, fonte, titrage par spectrométrie.
- Le titre définitif se lit au cœur du métal fondu, pas à la surface de l'objet.
- Neuf lots sur dix suivent la voie du métal ; ce qui en sort est signalé au client et orienté vers le spécialiste, sur rendez-vous ou en dépôt.
- Le dépierrage avant fonte, standard créé par GSC il y a quinze ans : les pierres sont restituées.
- Un commissaire-priseur intégré à l'équipe apporte le regard du marché de l'art : le bijou reconnu comme œuvre n'est jamais fondu.
- À partir de deux carats, un diamant devient un dossier distinct ; les pierres de synthèse sont détectées sur place, par des instruments de dernière génération.
- Aucun bijou racheté n'est remis en vente tel quel : refondu, il devient un lingot certifié.
Questions fréquentes
Pourquoi le titre d'un bijou est-il mesuré après la fonte ?
Parce que la surface d'un bijou ne dit pas tout. Les soudures titrent autrement que le corps de l'objet, certains éléments sont plaqués ou fourrés, et un lot rassemble souvent des alliages différents. Tant que le métal n'est pas fondu, toute lecture reste une lecture de surface, aussi soignée soit-elle. La fonte homogénéise le lot : le métal obtenu possède un titre unique, que la spectrométrie établit avec précision. C'est pourquoi l'ordre du laboratoire ne varie pas : tests, pesée, analyse, fonte, puis titrage. Le résultat est disponible en une vingtaine de minutes, et le devis s'appuie sur ce titre mesuré, pas sur une approximation prudente. Le laboratoire où s'enchaînent pesée, analyse, fonte et titrage est présenté sur la page de la Fonderie-Raffinerie.
Qu'est-ce que le test à la pierre de touche ?
C'est l'examen qui ouvre toute expertise d'or, et une obligation préalable du métier. L'objet est frotté sur une pierre à grain fin, la trace est soumise à des réactifs d'essai, et la réaction donne une première lecture du titre : neuf, quatorze, dix-huit ou vingt-deux carats. Ce test séculaire n'a jamais été remplacé, il a été complété : le laboratoire confirme ensuite la lecture, par densité ou par spectrométrie, et la fonte tranche pour les lots importants. Chez Gold & Silver Company, la règle est constante : la pierre de touche ouvre l'expertise, le laboratoire la confirme. Le collège d'experts qui pratique cet examen est présenté sur la page Notre expertise.
Qu'est-ce que le titrage, et que valent huit, neuf, quatorze ou dix-huit carats ?
Le titrage est l'opération qui établit la proportion d'or pur réellement contenue dans un métal : le poinçon l'annonce, le titrage la vérifie. Cette proportion s'exprime en carats ou en millièmes, un carat valant un vingt-quatrième du métal. Vingt-quatre carats désignent l'or pur, 999 millièmes. Dix-huit carats, 750 millièmes, sont l'or classique de la bijouterie belge et française ; quatorze carats, 585 millièmes, et huit carats, 333 millièmes, dominent l'or allemand ; neuf carats, 375 millièmes, l'or anglais ; seize carats, 667 millièmes, se rencontrent dans certains bijoux anciens ; vingt-deux carats, 916 millièmes, dans une partie des bijoux orientaux. À ne pas confondre avec le carat des pierres, qui est un poids : un carat de diamant pèse un cinquième de gramme. Chez Gold & Silver Company, chaque titre forme sa propre ligne de devis, au prix du titre mesuré, jamais supposé. Un poinçon peut se contrefaire, un titre mesuré non : les pratiques douteuses du marché de l'or sont recensées sur le blog de la maison.
Quel est le prix de rachat d'un bijou en or de huit, neuf, quatorze, dix-huit ou vingt-deux carats ?
Chaque titre a son prix au gramme, publié dans la grille de rachat de la maison et indexé sur le cours de l'or. La logique est constante : un bijou de dix-huit carats contient sept cent cinquante millièmes d'or fin, et son prix au gramme reflète cette proportion du cours ; il en va de même pour le huit, le neuf, le quatorze ou le vingt-deux carats. Le montant du devis résulte de deux mesures appliquées à une grille publique : le titre, confirmé au laboratoire, et le poids, établi sur balance homologuée. Les prix du jour, titre par titre, se lisent sur la grille de rachat publique de la maison.
Où vendre des bijoux en or au meilleur prix ?
Le prix d'un bijou dépend moins de l'enseigne qui l'affiche que de la position de l'acheteur dans le circuit du métal. Chaque main que le métal traverse avant le creuset prélève la sienne, et ce qui reste au vendeur diminue d'autant. Gold & Silver Company achète en bout de circuit : la Fonderie-Raffinerie qui refond le métal est celle qui l'achète, et le prix suit le titre mesuré, pas une estimation prudente. La grille de rachat est publique et s'applique telle quelle. La méthode pour comparer sérieusement les offres de rachat, critère par critère, est exposée dans le guide de la maison.
Où vendre des bijoux en or en Belgique ?
Gold & Silver Company, à Dottignies (Mouscron), est la première Fonderie-Raffinerie d'or en Europe ouverte aux particuliers comme aux professionnels. La maison reçoit les bijoux dans tous leurs états, du bijou intact au débris, l'expertise ne se facture pas et l'offre n'engage pas le vendeur. Le produit d'une vente peut, dans la même visite, être converti en valeurs d'investissement : le bijou dormant change alors de forme sans changer de toit. Cette transformation est décrite sur le blog de la maison.
La vente de bijoux en or est-elle taxée en Belgique ?
La vente de bijoux n'est soumise à aucune taxe en Belgique : aucun prélèvement sur la transaction, aucune retenue sur le montant du devis. La France applique une taxe forfaitaire sur les ventes de métaux précieux réalisées sur son territoire ; rien d'équivalent n'existe en Belgique pour les bijoux. Le régime fiscal belge entré en vigueur en deux mille vingt-six vise l'or d'investissement et laisse les bijoux hors de son champ. Ce que ce cadre change en pratique est analysé sur le blog de la maison.
Peut-on vendre un bijou sans facture ?
Oui. Le bijou circule sans papiers et le métier est construit pour cela : l'expertise lui rend l'identité que le document ne peut plus donner, nature, titre et poids mesurés au laboratoire. Une pièce d'identité en cours de validité suffit : la loi belge impose l'identification du vendeur, jamais celle du bijou. Le règlement suit le cadre légal belge, dont le plafond des paiements en espèces, détaillé dans le guide de la maison.
Quels bijoux et objets en métal précieux la maison rachète-t-elle ?
Tout ce qui contient de l'or ou de l'argent, quel que soit son état. Gold & Silver Company rachète colliers, chaînes, bagues, alliances, bracelets, gourmettes, boucles d'oreilles même seules ou dépareillées, pendentifs, médailles, broches, fermoirs, montres en or, débris, or dentaire, alliages déjà fondus, en or jaune, blanc ou rose et de tous carats. Les bijoux en argent et l'argenterie suivent le même protocole de mesure. Le plaqué et le doublé, en revanche, ne contiennent pas assez de métal fin pour être valorisés. En cas de doute sur un objet, le bon réflexe est de l'apporter tel quel : la maison ne demande jamais au client de trier lui-même, des valeurs se perdent dans les tris domestiques, et le tri appartient à l'expertise. Le métal ainsi collecté repart en refonte et alimente le circuit de l'or recyclé, décrit sur la page dédiée.
Les perles sont-elles rachetées avec le bijou ?
Les perles ne se valorisent pas au poids du métal : une perle n'est pas un alliage, elle ne passe ni à la balance de l'or ni au spectromètre. Lors du rachat d'un bijou perlé, elles sont desserties et restituées au client avec les autres pierres, avant toute fonte. Deux exceptions méritent le détour : un collier ou une pièce signée dont les perles participent à une valeur d'œuvre relève de l'expertise en art joaillier, sur rendez-vous ; et le fermoir en or d'un collier de perles, lui, se pèse et se rachète comme tout élément en métal précieux. La règle de la maison ne change pas : le métal se mesure, ce qui n'est pas du métal se restitue ou s'expertise à part. Le dépierrage tel que la maison le pratique est décrit sur le blog.
Un bijou cassé ou dépareillé vaut-il moins qu'un bijou intact ?
Pour la valeur du métal, non. La balance et le spectromètre ignorent l'état d'un objet : une chaîne nouée, une boucle d'oreille seule, un fermoir cassé contiennent le même or qu'un bijou intact de même titre et de même poids, et se valorisent au même prix au gramme. L'état ne compte que pour l'autre valeur, celle de l'objet : un bijou signé ou d'époque en bel état peut relever de l'art joaillier et dépasser son poids. C'est précisément ce que l'examen préalable vérifie, pièce par pièce, avant toute fonte. Le parcours des bijoux cassés ou anciens est détaillé sur le blog de la maison.
Un lot de bijoux de carats différents est-il payé à la moyenne ?
Jamais. Chaque alliage forme son propre lot, pesé séparément et valorisé à son titre. Une moyenne arrangerait le calcul, jamais le vendeur : elle paierait une partie du lot en dessous de son titre réel. En cas de doute sur un groupe, la fonte et le titrage tranchent, groupe par groupe, sur le métal homogène. Le devis reflète ce tri : une ligne par alliage, avec sa nature, son poids retenu, son titre et son montant net. Ce que la moyenne efface, la ligne le montre, et le total ne devient lisible que parce que chaque ligne l'est. Ce que cette règle change au montant final d'une vente se vérifie, critère par critère, dans le guide pour comparer les offres de rachat.
Quelle différence entre l'estimation du calculateur et l'offre en agence ?
Le calculateur estime la composante métallique d'un lot : une ligne par titre, les bijoux du même or regroupés, un poids, un montant net calculé sur la grille de rachat de la maison. L'offre en agence repose sur la mesure : tests, pesée homologuée, analyse et, lorsque le lot le justifie, fonte et titrage. Elle peut dépasser l'estimation lorsqu'une pierre, une signature, une montre ou un objet rare porte une valeur propre que le calculateur ne peut pas voir. L'estimation prépare la visite. La mesure fait le prix. Le déroulé complet de la vente en agence, de l'accueil au règlement, est décrit sur la page Vendre son or.
Publié le 14 août 2026. Dernière mise à jour : 14 août 2026.
